Gouverner Salesforce Agentforce : autorité et preuve pour agents CRM
Un agent CRM touche ce que l'entreprise a de plus réglementé : les données de ses clients. Les garde-fous de la plateforme encadrent le modèle ; ils ne savent pas si CE contact, vers CE client, dans CETTE juridiction, respecte le consentement et les règles de transfert.
Agentforce met des agents IA au travail dans le CRM : qualification de prospects, réponses aux clients, relances commerciales, résumés de dossiers. Ces agents opèrent au contact direct des données les plus réglementées de l'entreprise — coordonnées, historiques d'achat, échanges — et leurs actions les plus utiles sont précisément celles qui sortent : envoyer un courriel, partager un dossier, synchroniser vers un autre outil.
Les contrôles de la plateforme encadrent le modèle et l'accès aux objets du CRM. Ce qu'ils ne savent pas, c'est le droit applicable à l'action : ce prospect a-t-il consenti à être contacté ? Cet export de segment vers un outil marketing hébergé ailleurs déclenche-t-il une obligation de transfert ? Ces questions dépendent de vos juridictions et de votre profil — pas de la plateforme.
Le scénario d'intégration
Le principe : partout où votre flux Salesforce peut faire un appel HTTP sortant — une action externe dans un flow, un service appelé par l'agent avant l'étape d'envoi —, vous insérez la décision AVANT l'action. La couche d'autorité est un appel réseau, pas un paquet à installer dans votre org.
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Générez le profil de votre organisation
L'évaluation gratuite (commencer ici) produit votre profil de politique : juridictions de vos clients, secteur, catégories de données traitées dans le CRM. C'est lui qui personnalise chaque décision.
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Créez une clé API à portée « authority »
Depuis votre tableau de bord StructureClerk. Les décisions personnalisées passent par la clé ; la vérification des preuves reste publique.
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Insérez l'appel avant l'action sortante
Dans le flux qui précède l'envoi de courriel, l'export de segment ou la synchronisation, appelez l'endpoint de décision avec les métadonnées de l'action — jamais le contenu du message ni les données clients elles-mêmes.
curl -X POST https://structureclerk.ca/api/v1/authority/decide \ -H 'Authorization: Bearer $CLE_API' \ -H 'Content-Type: application/json' \ -d '{"agent":{"id":"agentforce-sdr","autonomy_level":3},"action":{"type":"send.customer_email","data_categories":["personal"]},"context":{"jurisdictions":["CA_QC","FR"],"sector":"tech"}}' - 4
Branchez les quatre verbes sur vos flux
ALLOW laisse partir l'envoi. APPROVE crée une tâche d'approbation pour un humain. DENY arrête le flux et journalise la raison sur l'enregistrement. ESCALATE notifie la conformité. L'identifiant de preuve s'attache à l'enregistrement CRM : l'audit vit dans le dossier client.
Le contrat de décision
POST https://structureclerk.ca/api/v1/authority/decide
{
"agent": { "id": "agentforce-sdr", "autonomy_level": 3 },
"action": {
"type": "send.customer_email",
"data_categories": ["personal"]
},
"context": { "jurisdictions": ["CA_QC", "FR"], "sector": "tech" }
}
// →
{
"decision": "APPROVE",
"reason": "external_personal_data_transfer",
"confidence": 0.95,
"evidence_id": "ev_2b71…e04a"
}La décision est consultative — StructureClerk décide, votre infrastructure applique. Le moteur ne voit jamais le contenu du courriel ni les fiches clients : seulement le type d'action, les catégories de données et le contexte juridictionnel.
| Décision | Effet dans Salesforce |
|---|---|
| ALLOW | Le flux continue, la preuve est jointe à l'enregistrement |
| APPROVE | Une tâche d'approbation humaine est créée avant l'envoi |
| DENY | Le flux s'arrête, la raison est journalisée au dossier |
| ESCALATE | La conformité est notifiée, l'action attend |
La piste d'audit que vos clients peuvent vérifier
Chaque décision laisse une preuve signée Ed25519, chaînée. Quand un client grand compte vous demande comment vos agents CRM respectent le consentement et les règles de transfert, vous remettez des preuves qu'il vérifie lui-même sur notre page de vérification — sans compte et sans dépendre de votre parole.
Le moteur étant juridictionnel, la même campagne peut recevoir deux réponses : l'envoi vers vos clients d'une juridiction passe, le même envoi vers une autre exige une validation — parce que le droit du destinataire change la décision. C'est ce qu'aucune règle interne de plateforme ne modélise.
+Comment auditer les actions des agents Agentforce ?
En rendant une décision d'autorité avant chaque action sortante : chaque appel produit une preuve signée Ed25519, chaînée et horodatée, portant la règle appliquée. La preuve se vérifie publiquement — c'est une piste d'audit qu'un tiers peut contrôler, pas un journal que vous êtes seul à lire.
+Agentforce est-il conforme au RGPD ou à la Loi 25 ?
La conformité n'est jamais celle d'une plateforme : elle est celle de votre déploiement — vos finalités, vos consentements, vos juridictions. C'est exactement pourquoi une couche externe est nécessaire : elle évalue chaque action contre VOTRE profil réglementaire, et en laisse la preuve.
+Faut-il installer un paquet dans notre org Salesforce ?
Non. L'intégration est un appel HTTP inséré dans vos flux existants avant l'action sensible. Aucun paquet, aucun accès à vos données : le moteur ne reçoit que des métadonnées d'action.
+Quel plan pour une équipe d'agents CRM ?
Le plan Équipe couvre 50 000 décisions par mois pour 500 $ CA — dimensionné pour des agents qui déclenchent des dizaines d'actions sensibles par jour. Au-delà, des crédits prépayés, jamais un mur.
Commencez par le profil
C'est l'évaluation qui personnalise les décisions rendues à vos agents. Elle est gratuite, et ne demande que l'adresse de votre site.